[Manga] ZETTAI-KARESHI.

ZETTAI-KARESHI. est un manga illustré par Watase Yū. Le premier des six volumes est sorti le 25 octobre 2003 aux éditions SHOGAKUKAN dans la collection FLOWER COMICS. Le manga avait été pré-publié à partir de la même année dans le magazine bimensuel Sho-Comi des éditions SHOGAKUKAN.

Histoire pas originale

ZETTAI-KARESHI.

Première de couverture du premier volume.

Suite à une série de déceptions amoureuses, Izawa Riiko est déprimée. Un jour, elle trouve un téléphone portable et le rend à son propriétaire qui s’avère être un représentant commercial un peu douteux, Gaku Namikiri. Il lui demande ce qu’elle désire et Riiko répond sans réfléchir : un amoureux ! Gaku Namikiri lui donne alors l’adresse d’un site web qui vend des figurines « amant idéal ». Toujours sans réfléchir, Riiko en commande une et reçoit une boîte dans laquelle se trouve un bishōnen nu. Riiko nomme le garçon (qui n’a pas du tout l’air d’une figurine) Tenjō Night et décide de le garder le temps de la période d’essai de trois jours. Évidemment, Riiko finit par tomber amoureuse de Night et comme il faut bien un triangle amoureux, les choses se compliquent quand l’ami d’enfance de Riiko, Asamoto Sōshi, avoue ses sentiments.

Une fille tout ce qu’il y a de plus banal se retrouve, par d’extraordinaires circonstances, entourée de bishōnen. Et nous revoilà partis pour un tour d’amour inconditionnel à la Watase Yū. Avec une pointe de rivalité féminine et une fin un peu amère. Tout ce que la mangaka fait de mieux, diront les fans du genre. Tout ce que la mangaka sait faire, crieront les détracteurs. Moi, je fais partie de la première catégorie donc évidemment, j’ai passé un bon moment. L’histoire n’est pas originale c’est vrai, mais elle est captivante. Je n’attends de toute façon pas de Watase Yū qu’elle change sa façon d’écrire et que tous ses personnages se ressemblent ne me dérange pas plus que ça tant qu’ils sont beaux. Il y a dans ZETTAI-KARESHI. assez de bishōnen, de passion et de fanservice pour que je sois satisfaite. Oui, il m’en faut peu et oui, je suis bon public.

Nightly Lover

ZETTAI-KARESHI.

Le plus gros souci de Riiko est sa petite poitrine.

Le personnage principal, Izawa Riiko, est une lycéenne en première année qui voit ses déclarations d’amour rejetées les unes après les autres. C’est une fille pleine d’énergie dont le plus gros souci est sa petite poitrine. Elle est maladroite, écervelée, obstinée et est terriblement seule. Ses parents travaillent loin du domicile, elle vit donc seule dans un appartement.
Tenjō Night est une figurine, la première de la série Nightly Lover commercialisée par la société Kronos Heaven, que Riiko reçoit dans le cadre d’une campagne publicitaire (période d’essai de trois jours). Il possède plein d’options paramétrées par Riiko et coûte 100 000 000 yens.
Asamoto Sōshi est le voisin et l’ami d’enfance de Riiko. Il se moque souvent d’elle mais est un garçon sérieux et attentionné. Sa mère est décédée, son père est photographe à l’étranger, il vit lui aussi seul avec son jeune frère, Masaki. Sōshi excelle dans les tâches ménagères et aide souvent Riiko dans son quotidien.
Gaku Namikiri est un employé de la société Kronos Heaven. C’est un mystérieux représentant commercial adepte de cosplay et qui parle le kansaiben. Pour remercier Riiko qui a trouvé son téléphone portable, il lui présente la série Nightly Lover. Au premier abord, il est amical, parle familièrement et semble peu recommandable mais il est en fait très compétent. Son supérieur est Yuki Shirasaki, le directeur des ventes de la société Kronos Heaven, qui a l’apparence d’un enfant.
D’autres figurines de Kronos Heaven font quelques apparitions comme Shirasaki Toshiki, le numéro 2 de la série Nightly Lover, et Nurse une figurine de type infirmière (série LY) dont le but est de récupérer Night dans le chapitre où il devient défectueux.

Forte impression

ZETTAI-KARESHI.

Riiko est du genre maladroite.

La fin de ZETTAI-KARESHI. arrive de façon un peu abrupte mais elle m’a beaucoup touchée. J’ai trouvé que c’était finement joué de la part de Watase Yū de finir son histoire de cette façon. Chacun percevra la fin différemment mais moi j’étais plutôt triste à la fin alors que tout le reste de l’histoire m’a bien fait rigoler. L’humour de la mangaka repose toujours sur la même base mais c’est toujours efficace. Il y a le fameux quatrième mur que les personnages brisent de temps à autre. C’est le cas dans le chapitre 17 (volume 3) qui est consacré à Riiko et Night qui passent une journée au spa. Sōshi fait deux apparitions dans ce chapitre. Dans la première au début du chapitre, on le voit cuisiner pour son frère et dans la seconde à la fin du chapitre, il réalise, l’air contrarié, que Watase Yū ne l’a fait apparaître que pour ça. La mangaka s’est aussi fait plaisir avec Gaku Namikiri qui est certainement le personnage le plus drôle de l’histoire et qui cumule les clichés sur la région d’Ōsaka. En plus de parler le kansaiben, il est un représentant commercial et vient d’une famille qui tient un stand de takoyaki.

Il n’y a rien d’original dans cette comédie romantique mais elle n’est pas prévisible pour autant. Jusqu’à la fin, je ne savais pas si Riiko allait finir avec Night ou avec Sōshi. Pas sûr que Watase Yū elle-même savait ce qu’elle voulait. En tout cas, la lecture de ZETTAI-KARESHI. m’a fait passer un bon moment et je recommande cette série à tous ceux qui cherchent une histoire légère à lire avec d’intenses bishōnen. L’histoire ne restera pas forcément dans ma mémoire mais Night, oui. Comme tous les bishōnen de Watase Yū, il me laisse une forte impression.

Coralie

J'aime les anime, manga et jeux vidéo en version originale. Mes sujets favoris sont Tetsuwan Atom, les jeux Famicom, Watase Yū et les jeux d'Otomate.

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