[OVA] Fushigi Yūgi

Fushigi Yūgi est une OVA réalisée par Kamegaki Hajime et produite par BANDAI VISUAL, Movic et et le studio Pierrot. Sortie au Japon le 25 octobre 1996,  cette OVA de fantasy compte trois épisodes d’environ 24 minutes. Il s’agit de la suite de la série TV du même nom.

Bonus

Miaka et Tamahome.

Miaka et Tamahome.

Après les évènements de la série TV, Miaka, Tamahome, Keisuke et Tetsuya se rendent sur les tombes des prêtresses de Genbu et de Byakko : Okuda Takiko et Ōsugi Suzuno. Et c’est alors que Tamahome est attiré dans le livre de l’univers des quatre dieux. Là, il semblerait que plusieurs dizaines d’années se sont écoulées et que tous les guerriers stellaires de Suzaku ont disparu. La majorité d’entre eux était déjà morte dans la série TV de toute façon. Tamahome se rend alors au palais de Kōnan en espérant y trouver le fils de Hotohori.

L’OVA Fushigi Yūgi ne couvre malheureusement pas les volumes 14 à 18 du manga qui ont été oubliés par la série TV. On a donc droit à une histoire tirée par les cheveux qui ne mérite pas d’être vue. Il y a quand même quelque chose qui vient rattraper ce gros gâchis : les bonus. Ils sont à ne manquer sous aucun prétexte.

La prêtresse de Genbu

Furusawa Tōru/Nakago se fait reprendre sur sa prononciation du mot yurusan.

Furusawa Tōru/Nakago se fait reprendre sur sa prononciation du mot yurusan.

Yūki Miaka n’est plus la prêtresse de Suzaku, juste une lycéenne normale heureuse de pouvoir vivre dans le même monde que Tamahome. À la différence du manga, ce dernier ne s’est pas réincarné en Sukunami Taka, il est bel et bien toujours Tamahome. Enfin dans le premier épisode, on sait pas trop…

Les six autres guerriers stellaires de Suzaku, Hotohori, Nuriko, Chichiri, Tasuki, Mitsukake et Chiriko, sont eux aussi de la partie. Du côté de Seiryū, on retrouve l’ancienne prêtresse Hongō Yui qui devient pour l’occasion la prêtresse de Genbu (je vous avais dit que c’était tiré par les cheveux) et ses anciens guerriers stellaires Nakago, Suboshi dans le corps d’Amiboshi et Tomo qui cherche toujours à faire coucher Tamahome avec d’autres femmes que Miaka.

Le pays de Nyosei

Yui et Suboshi.

Yui et Suboshi.

On va parler des bonus puisqu’il n’y a vraiment que ça d’intéressant dans cette OVA. Ça s’appelle Fushigi Yūgi otsukare ian bus ryokō et comme son nom l’indique, l’équipe Suzaku et l’équipe Seiryū font un petit voyage en bus pour se reposer après un an de série TV. Ces trois petites séquences de cinq minutes donnent lieu à du grand n’importe quoi. Hilarant. C’est ainsi que Suboshi, s’adressant à Yui l’appelle Tōma-san (c’est le nom de la seiyū de Yui) et se fait reprendre vertement. Furusawa Tōru, le seiyū de Nakago et sous les traits de Nakago, se fait lui aussi reprendre sur sa prononciation du mot yurusan. Le staff n’est pas épargné  non plus et le producteur du studio Pierrot est traité de radin par Tomo. Du côté de l’équipe Suzaku, Nuriko se vante de la popularité de sa chara song, Kaze no senritsu, Mitsukake perd son calme et Chiriko a le mal des transports. Dans les bonus des épisodes deux et trois, le passage comique de l’épisode du pays de Nyosei (volume 8) qui était passé à la trappe dans la série est repris avec succès.

Trop de flashbacks

Miaka et Tamahome se rendent sur la tombe de la prêtresse de Byakko.

Miaka et Tamahome se rendent sur la tombe de la prêtresse de Byakko.

J’ai trouvé l’animation de qualité égale à celle de la série TV. C’est beau et le style de Watase Yū est toujours respecté mais ça ne dégage pas la même magie que la série TV. Il y a quand même de belles scènes comme celles entre Tamahome et l’arrière petit-fils d’Hotohori.

Du côté du character design, toujours rien à redire. Particulièrement chez Tamahome, les traits du visage sont stylisés, son charisme est au maximum, ses yeux sont magnifiques… On sent toute la souffrance du personnage.

Du côté du décor, je n’ai pas été choquée par des cycles trop courts comme dans la série TV. J’ai juste trouvé qu’il y avait trop de flashbacks dans l’épisode un où, en dehors de la rencontre entre Tamahome et l’arrière petit-fils d’Hotohori, il ne se passe pas grand-chose.

Musique un peu fade

Amiboshi voyage avec l'équipe Suzaku.

Amiboshi voyage avec l’équipe Suzaku.

On peut toujours entendre la musique un peu fade de Honma Yūsuke dans l’OVA Fushigi Yūgi. J’ai apprécié d’entendre un nouvel opening theme (Yoru ga akeru mae ni) pour changer. L’ending theme, Ashita no watashi wo shinjitai, m’a moins plu. Le casting n’a heureusement pas changé, on retrouve entre autres Tōma Yumi (Kirishima Hijiri dans AIR) dans le rôle d’Hongō Yui, Miki Shin’ichirō (Shingū Hayato dans PROJECT ARMS) dans le rôle de Yūki Keisuke, Midorikawa Hikaru (Kunisaki Yukito dans AIR) dans le rôle de Tamahome et Koyasu Takehito (Date Masamune dans BRAVE10) dans le rôle de Hotohori.

L’OVA Fushigi Yūgi, c’est une histoire complètement tirée par les cheveux. Mais ne faites pas l’impasse sur ces trois épisodes et ne manquez pas de regarder les bonus en fin d’épisodes. Ils sont juste hilarants.

Coralie

J'aime les anime, manga et jeux vidéo en version originale. Mes sujets favoris sont Tetsuwan Atom, les jeux Famicom, Watase Yū et les jeux d'Otomate.

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1 Response

  1. 3 mars 2016

    […] Fushigi Yūgi Dai Ni Bu est une OVA réalisée par Kamegaki Hajime et produite par BANDAI VISUAL, Movic et et le studio Pierrot. Sortie au Japon le 25 mai 1997, cette OVA de fantasy compte six épisodes d’environ 24 minutes. Il s’agit de la suite de l’OVA Fushigi Yūgi. […]

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